Mars

14

Sam.

Amuse-gueule: A mon frère le paysan de Elisée reclus

Reillon

Informations pratiques

DATE

Le sam. 14 mars

HORAIRES

19h

TARIFS

10€ (adhésion 5€)

A MON FRERE LE PAYSAN ( 1899)

de Elisée Reclus

avec Claire  de La Guinguette

mise en lecture : Daniel Pierson

 

Texte d'une grande beauté et d'un incroyable prophétisme quant au sort de la paysannerie au XXème siècle. Mise en garde visionnaire contre ce qu’est devenue aujourd’hui l’agriculture.

Elisée Reclus entrevoit déjà l'horreur du fordisme, de la mécanisation agricole et de la prolétarisation par le salariat de toute la société. C'est à la société originelle des communaux qu'il fait appel pour échapper aux périls effroyables qui s'annoncent sur le peuple (l'industrie, la dictature bureaucratique, les banques,...)

Voyageur infatigable, figure du mouvement anarchiste Elisée Reclus ( 1830-1905) a porté une approche sensible dans la pratique de la géographie. Grâce à la popularité de ses ouvrages de vulgarisation, mêlant rigueur scientifique et sensibilité littéraire, il obtient de son vivant une renommée mondiale. Humaniste convaincu et pionnier de la pensée écologiste, il mènera toute sa vie un combat en faveur de l’émancipation individuelle et d’une meilleure harmonie entre les hommes et la nature.

 

MODESTE PROPOSITION POUR EMPECHER LES ENFANTS DES PAUVRES D’ETRE A LA CHARGE DE LEURS PARENTS ET DE LEUR PAYS ET POUR LES RENDRE UTILES AU PUBLIC (1729)                   

 de Jonathan Swift

avec Daniel Pierson

   En ces temps de difficultés économiques et de vaches maigres, comment se débarrasser de la pauvreté et de ses enfants?

  Le polémiste Jonathan Swift (1667-1745), l’auteur des  Voyages de Gulliver , proposait, pour le bien de tous et en toute honnêteté, de les manger… Dérision.

 Et aujourd’hui ?  Main d’œuvre bon marché, dépôt d’organes, transporteur au service des cartels de drogues, l’enfant , dans trop de pays dans le monde, est un bien sans valeur .

Mais une raison d’espérer : en Grande-Bretagne, aux Etats Unis, en France...l’obésité touche avant tout les plus pauvres. Ça avance !..

…et pour finir,   petit verre et tartines « maison » à partager ensemble !

Publié par Théâtre ça respire encore