SA CARTE D'IDENTITÉ

Le nom de Francueil apparait dès le début du XII° siècle :

Parochia de Francolio : 1105, 1150.

Francolium : 1200 (Cartulaire de l’archevêché de Tours)

Francueil : 1230 (chartes de l’abbaye de Villeloin).

Terra de Francullio : 1240 (Bibli. de Tours, fonds Salmon, titres d’Amboise).

 

Francueil, sa carte d’identité

Commune de 1 439 habitants

Nombre de logements d’habitation : 720

Habitants : Francueilloises et Francueillois

Superficie : 12,91 km2

Altitude mini : 54 m, maxi : 117 m

Membre de la Communauté de Communes « Autour de Chenonceaux, Bléré-Val de Cher » : 22 069 habitants

Commerces de proximité

Micro crèche

Regroupement scolaire avec Chisseaux

Nombre d’écoles : 1 à Francueil (élémentaire - 4 classes) et 1 à Chisseaux

(maternelle – 2 classes)

Collège à Bléré

Lycée à Amboise

À 10 mn de l’A85, 30 mn de l’A10

À 35 mn de la gare TGV de Saint Pierre des Corps

Le Blason de Francueil

Comme beaucoup de blasons communaux modernes, celui de Francueil cherche moins à reproduire des armes seigneuriales anciennes qu’à raconter une histoire locale à travers des symboles facilement lisibles.

La présence de la borne et de la colonne centrale rappelle l’ancienne voie romaine qui traversait le territoire. Francueil se trouvait dans une zone de circulation importante entre Touraine et Berry.

Le nom même de « Francueil » pourrait évoquer une « clairière des Francs » ou un établissement franc. La francisque et l’angon rappellent cette implantation germanique après la chute de l’Empire romain.

Le lys renvoie à la paroisse dédiée à la Vierge et à la dépendance ancienne envers l’abbaye de Villeloin, importante institution monastique tourangelle au Moyen Âge.

Le besant (pièce d’or stylisée) rappelle le « trésor des Ouldes », découverte archéologique locale.

Les grappes et les épis rappellent l’économie rurale traditionnelle de la commune : vigne, cultures céréalières et terroir de la vallée du Cher.

Quelques repères historiques :

Le site de Francueil était habité à partir de 500 avant Jésus Christ, époque de l’installation des Turones dans la région.

Une voie romaine passait à Francueil.

Vers 1274, le fief de Francueil fut donné aux religieux de Montoussan, par un chevalier nommé Guillaume Marques. Mais, par la suite, il devint une dépendance de Chenonceau, auquel il fut réuni sous les mêmes « foi et hommage ». Louise-Marie-Madeleine Fontaine, veuve de Claude Dupin, dame de Francueil et de Clemenceau, comparut, par fondé de pouvoir, en 1789, à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine.

Avant la Révolution, Francueil était dans le ressort de l'élection d'Amboise et faisait partie du doyenné de Bléré et du grand-archidiaconé. En 1793, il dépendait du district d'Amboise.

En 1864, M. l'abbé Chevalier a découvert, près du chemin qui conduit au Port-Olivier, deux fours à chaux de l'époque gallo-romaine.

L’église Saint-Thibault

L'église, dédiée à Saint Thibault, était placée autrefois sous le vocable de Notre-Dame. Elle date de trois époques. La plus grande partie de la nef appartient au XIe siècle ; le chœur et le sanctuaire au XVIe siècle ; l'ancienne chapelle seigneuriale est du XVe siècle. La nef et le chœur ont été réparés en 1726. Cette église appartenait, au milieu au XIIIe siècle, à l'abbaye de Villeloin, qui fut confirmée dans cette possession par une charte d’Angebault, archevêque de Tours (1150). On la voit figurer encore, comme propriété de ce monastère dans une bulle du pape Adrien IV, de l'an 1156.

Les Puits : Près de l’ancien presbytère, un puits du XIXe siècle est muni d'une roue en bois pour remonter les seaux d'eau. C'est un "puits-chapelle" typique de cette région. Une voûte de pierre en plein cintre permet de réduire l'évaporation et d'éviter que l'eau soit souillée par les feuilles mortes.

Une quinzaine, avec accès direct sur le domaine public, subsistent.

Les loges de vigne : abris pour les vignerons qui partaient travailler pour la journée, il en subsiste une dizaine dans la campagne.

Le Château des Ouldes du XIe siècle. Victime d’un incendie, le château fut remanié au XVIe siècle.

Le Moulin Neuf, ancien moulin du XIXe siècle dans un parc paysager.

Le Manoir de Cambalu datant du XVIIe siècle.

L’ancien Presbytère, à côté de l’Eglise est du XVe siècle.