SÉCHERESSE. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
Publié le jeudi 13 août 2026 - Ormes-et-Ville
Passage en CRISE sur tout le département de Meurthe-et-Moselle le 12 août 2026
Compte tenu de la situation hydrologique et météorologique, Yves SEGUY, préfet de Meurthe-et-Moselle, a décidé de placer les zones de gestion : du département de la Meurthe-et-Moselle ensituation de CRISE sécheresse.
Contexte
Contexte
Le département connaît actuellement un niveau historiquement bas des cours d’eau, avec un assec affectant plus de 50 % des stations de référence. Cette situation, plus sévère que celle de 2022, année déjà marquée par une sécheresse exceptionnelle, suscite une vigilance accrue.
Les prévisions météorologiques, notamment l’annonce d’une nouvelle vague de chaleur dès cette semaine, ne laissent présager aucune amélioration à court terme.
Les conséquences sont graves sur le territoire :
1. Approvisionnement en eau potable : Des tensions quantitatives sont d’ores et déjà constatées ou prévues à court terme, affectant plus de 35 000 habitants du département. Cela se traduit par la mise en œuvre de mesures exceptionnelles qui peuvent être de la distribution d’eau embouteillée, le remplissage de réservoir d’eau potable par un camion-citerne, la pose d’une canalisation temporaire depuis un réseau de distribution voisin. Des interconnexions de secours sont également activées lorsqu’elles existent et à la condition de ne pas mettre en difficulté les réseaux voisins. Chaque situation fait l’objet d’un traitement au cas par cas qui prend en compte les besoins et possibilités du territoire.
2. Qualité de l’eau : La baisse des débits entraîne une dégradation de la qualité de la ressource, avec des risques accrus de non-conformité aux normes sanitaires ;
3. Impact industriel : Les centrales nucléaires de Cattenom sur la Moselle et de Chooz sur la Meuse ont dû réduire leur production d’électricité afin de ne pas aggraver la situation des cours d’eau;
4. Mortalité piscicole : Une surmortalité des espèces piscicoles est observée, notamment liée à l’élévation des températures des cours d’eau ;
5. Biodiversité : L’assèchement des milieux aquatiques provoque un effondrement des écosystèmes, avec des perturbations durables pour la faune et la flore locales. Certaines espèces autochtones pourraient disparaître définitivement, et leur rétablissement, s’il est possible, nécessitera plusieurs années.
Des tensions locales ont également amené plus d’une vingtaine de collectivités à prendre des arrêtés municipaux plus restrictifs.
Afin de limiter au maximum les conséquences de la sécheresse, il est donc absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités de la ressource pour les enjeux prioritaires que sont l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies, l’abreuvement des animaux et la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau.
DL’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagersL’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de la sécheresse. (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de la sécheresse.s tensions locales ont également amené plus d’une vingtaine de collectivités à prendre des arrêtés municipaux plus restrictifs.
Afin de limiter au maximum les conséquences de la sécheresse, il est donc absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités de la ressource pour les enjeux prioritaires que sont l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies, l’abreuvement des animaux et la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau.
L’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité d
tensions locales ont également amené plus d’une vingtaine de collectivités à prendre des arrêtés municipaux plus restrictifs.
Afin de limiter au maximum les conséquences de la sécheresse, il est donc absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités de la ressource pour les enjeux prioritaires que sont l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies, l’abreuvement des animaux et la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau.
L’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de la sécheresse.
Le département connaît actuellement un niveau hiDes tensions
Des tensions locales ont également amené plus d’une vingtaine de collectivités à prendre des arrêtés municipaux plus restrictifs.
Afin de limiter au maximum les conséquences de la sécheresse, il est donc absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités de la ressource pour les enjeux prioritaires que sont l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies, l’abreuvement des animaux et la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau.
L’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de la
locales ont également amené plus d’une vingtaine de collectivités à prendre des arrêtés municipaux plus restrictifs.
Afin de limiter au maximum les conséquences de la sécheresse, il est donc absolument nécessaire qu’un effort collectif soit réalisé afin de préserver les capacités de la ressource pour les enjeux prioritaires que sont l’alimentation en eau potable des populations, les usages en lien avec la santé, la salubrité publique, la sécurité civile, et notamment la lutte contre les incendies, l’abreuvement des animaux et la préservation des fonctions biologiques des cours d’eau.
L’objectif des mesures prises est de prescrire aux usagers (particuliers, collectivités, entreprises, agriculteurs) des restrictions provisoires d’usage de l’eau, proportionnées à l’intensité de lastoriquement bas des cours d’eau, avec un assec affectant plus de 50 % des stations de référence. Cette situation, plus sévère que celle de 2022, année déjà marquée par une sécheresse exceptionnelle, suscite une vigilance accrue.
Les prévisions météorologiques, notamment l’annonce d’une nouvelle vague de chaleur dès cette semaine, ne laissent présager aucune amélioration à court terme.
Les conséquences sont graves sur le territoire :
1. Approvisionnement en eau potable : Des tensions quantitatives sont d’ores et déjà constatées ou prévues à court terme, affectant plus de 35 000 habitants du département. Cela se traduit par la mise en œuvre de mesures exceptionnelles qui peuvent être de la distribution d’eau embouteillée, le remplissage de réservoir d’eau potable par un camion-citerne, la pose d’une canalisation temporaire depuis un réseau de distribution voisin. Des interconnexions de secours sont également activées lorsqu’elles existent et à la condition de ne pas mettre en difficulté les réseaux voisins. Chaque situation fait l’objet d’un traitement au cas par cas qui prend en compte les besoins et possibilités du territoire.
2. Qualité de l’eau : La baisse des débits entraîne une dégradation de la qualité de la ressource, avec des risques accrus de non-conformité aux normes sanitaires ;
3. Impact industriel : Les centrales nucléaires de Cattenom sur la Moselle et de Chooz sur la Meuse ont dû réduire leur production d’électricité afin de ne pas aggraver la situation des cours d’eau;
4. Mortalité piscicole : Une surmortalité des espèces piscicoles est observée, notamment liée à l’élévation des températures des cours d’eau ;
5. Biodiversité : L’assèchement des milieux aquatiques provoque un effondrement des écosystèmes, avec des perturbations durables pour la faune et la flore locales. Certaines espèces autochtones pourraient disparaître définitivement, et leur rétablissement, s’il est possible, nécessitera plusieurs années.Contexte
Le département connaît actuellement un niveau historiquement bas des cours d’eau, avec un assec affectant plus de 50 % des stations de référence. Cette situation, plus sévère que celle de 2022, année déjà marquée par une sécheresse exceptionnelle, suscite une vigilance accrue.
Les prévisions météorologiques, notamment l’annonce d’une nouvelle vague de chaleur dès cette semaine, ne laissent présager aucune amélioration à court terme.
Les conséquences sont graves sur le territoire :
1. Approvisionnement en eau potable : Des tensions quantitatives sont d’ores et déjà constatées ou prévues à court terme, affectant plus de 35 000 habitants du département. Cela se traduit par la mise en œuvre de mesures exceptionnelles qui peuvent être de la distribution d’eau embouteillée, le remplissage de réservoir d’eau potable par un camion-citerne, la pose d’une canalisation temporaire depuis un réseau de distribution voisin. Des interconnexions de secours sont également activées lorsqu’elles existent et à la condition de ne pas mettre en difficulté les réseaux voisins. Chaque situation fait l’objet d’un traitement au cas par cas qui prend en compte les besoins et possibilités du territoire.
2. Qualité de l’eau : La baisse des débits entraîne une dégradation de la qualité de la ressource, avec des risques accrus de non-conformité aux normes sanitaires ;
3. Impact industriel : Les centrales nucléaires de Cattenom sur la Moselle et de Chooz sur la Meuse ont dû réduire leur production d’électricité afin de ne pas aggraver la situation des cours d’eau;
4. Mortalité piscicole : Une surmortalité des espèces piscicoles est observée, notamment liée à l’élévation des températures des cours d’eau ;
5. Biodiversité : L’assèchement des milieux aquatiques provoque un effondrement des écosystèmes, avec des perturbations durables pour la faune et la flore locales. Certaines espèces autochtones pourraient disparaître définitivement, et leur rétablissement, s’il est possible, nécessitera plusieurs années.
