POURQUOI NE PLUS UTILISER LE CHÈQUE ?
Publié le mardi 29 septembre 2026 - Seiches-sur-le-Loir
Pourquoi ne plus utiliser le chèque ?
Moins de délais, plus de fiabilité et des coûts réduits : la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) réduit progressivement le recours au paiement par chèque.
Aujourd’hui, plusieurs solutions permettent de régler simplement et en toute sécurité vos impôts et vos factures auprès des services publics.
Des alternatives au chèqueLe prélèvement automatique
Il permet de régler automatiquement certaines échéances fiscales, comme la taxe foncière, mais aussi certaines factures locales : cantine, garderie, loyers ou hébergement en EHPAD. Un mandat de prélèvement doit être signé.
Le paiement en ligne avec PayFiP
Lorsque la collectivité ou le service public a adhéré au dispositif, PayFiP permet de régler ses factures en ligne par carte bancaire ou par prélèvement. À partir d’octobre 2026, le virement simplifié sera également proposé.
Le paiement de proximité
Il est possible de payer en espèces, dans la limite de 300 €, ou par carte bancaire chez un buraliste ou un partenaire agréé.
Trouver un point de paiement de proximité
Un traitement plus coûteux
Le recours au chèque a fortement diminué ces dernières années. En 2024, les chèques représentaient seulement 5 % des paiements reçus par la DGFiP, mais représentaient à eux seuls 30 % du coût total de traitement des paiements.
Le coût moyen de traitement d’un chèque est estimé à 2,50 €.
Un moyen de paiement plus exposé à la fraude
Le chèque présente également un taux de fraude particulièrement élevé. Selon la DGFiP, la fraude est 70 fois plus importante par chèque que par virement.
Face à la diversification des fraudes, la réduction progressive du paiement par chèque doit permettre à la DGFiP de sécuriser davantage le traitement des paiements et de concentrer ses moyens sur les nouveaux risques.
Prélèvement, paiement en ligne ou paiement de proximité : les solutions alternatives sont aujourd’hui nombreuses pour faciliter et sécuriser vos règlements.
Publié par Seiches

