Oct.

23

Ven.

Contes aux 4 vent'dredis - Le vieux qui lisait des romans d'amour - Cie bardaf

Tramont-Lassus

Informations pratiques

DATE

Le ven. 23 oct.

HORAIRES

20:30

TARIFS

Jusqu’à 12 ans : 2,50€
À partir de 12 ans : 5€

Paru en France en 1992, aux éditions Métailié, Le Vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepúlveda, est un roman captivant, plein d’humour et de tendresse, porté par une écriture imagée et vive. Empruntant la forme du conte et structuré d’allers-retours entre passé et présent, il nous raconte la vie d’un homme bouleversé par deux grands événements : la découverte de l’Amazonie dans sa jeunesse et celle de la lecture dans ses vieux jours.

Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Il a aussi une autre passion : les romans d’amour, le vrai, celui qui fait souffrir. Quand les habitants d’El Idilio retrouvent le cadavre d’un chercheur d’or, on accuse aussitôt les Shuars. Antonio reconnaît la marque d’un fauve et décide de s’arracher pour un temps à la lecture de ses chers romans pour partir chasser le félin. Il est le seul à pouvoir accepter le duel avec le fauve.

Presse : "La création de Lénaïc Eberlin, avec une sobriété de jeu, de lumière, invite à pénétrer dans la jungle et à suivre les traces de la femelle jaguar. Le public peut sentir la chaleur et l'humidité amazonienne, caresser la bête blessée. Pas de décor, pas de musique, tout est dans la narration, dans le conte, dans l'interprétation, la dégustation des syllabes que l'on pourrait lire à loupe, tel Bolivar. Lénaïc Eberlin conte comme il respire. Un à un, tous les personnages apparaissent dans son récit et le public les suit du village au fleuve, du fleuve à la forêt amazonienne. Œuvre écologique et engagée, le roman de Sepúlveda est un hymne à la nature et une lutte contre la bêtise humaine, contre les gouvernements corrompus. Le voyage est onirique et profondément humaniste. Une très belle création qui, comme le roman, est un antidote à la vieillesse, une invitation à la sagesse et à la sobriété écologique." 

DNA - Dernière Nouvelle D'Alsace - Michel Koebel

 

Équipe artistique : Lénaïc Eberlin, Alberto García Sánchez, Julien Tauber