HISTOIRE DE TURQUANT

L'étymologie de Turquant demeure encore hypothétique, mais son histoire remonte au XIIe siècle. Dès 1125, un prieur portant  le nom de

"G. de Turcham" est seigneur de la paroisse. Comment s'écrivait Turquant ? Il faut écouter le son puisque le nom a été parlé bien longtemps avant

d'être écrit. Les premiers écrivains ont traduit tout simplement, en latin, le mot qu'ils entendaient. Le nom s'est écrit Torquam, Turquam, Torcan

et Torgam. Enfin au XIXè siècle, la forme de Turquant a prévalu.
Turquant, village de perreyeux, de tonneliers, de bateliers, de mariniers et de meuniers, tous un peu vignerons, avait ses coutumes

pittoresques et ses personnalités :

François NAU, né à Turquant en 1646, décide à l'âge de 20 ans de quitter le village natal pour s'installer en Nouvelle-France.

Aujourd'hui, sa descendance en Amérique du Nord (NAU, NAUD, NAULT, NAUX, NEAU, NEAUD, NEAULT) compte plus de 80 000

personnes regroupées au sein d'une association depuis 1994. Le 7 juin 1997, les Nau d'Amérique fixaient une première plaque

commémorative dans la petite église Saint Aubin où François Nau a été baptisé. Turquant devenait "Capitale mondiale des

Nau" http://www.nau.org/

L'amiral Abel DUPETIT-THOUARS est né dans cette commune (Château de la Fessardière), le 03 août 1793. Il fit une magnifique

carrière de marin : pendant 42 ans, il parcourt les mers, il sert avec honneur sa patrie aux quatre coins du monde, notamment

à Haïti, aux îles Marquises et à Saint-Domingue,

Le Père CRISTAL, ami de Clémenceau, sera maire de la commune entre 1884 et 1888.

Jean VIGNEAU, écrivain, pris Turquant pour cadre de ses romans ligériens (source : Petit parisien, 1936)

Michel DEBRÉ prit le nom de Turquant comme nom de résistant en 1941,

Lily BIENVENU, musicienne, fit de Turquant son havre de paix et sa source d'inspiration (1970 à 1998)